Pendant plusieurs jours, la tempête Benjamin a fait la une des journaux, des chaînes d’info
et des réseaux sociaux.
Des rafales allant jusqu’à 160 km/h ont été enregistrées, provoquant d'importants dégâts
matériels et touchant plus de 600’000 foyers à travers l’Europe. Le phénomène
météorologique était bien réel, mais certains se sont interrogés sur l’ampleur de la
couverture médiatique.
et des réseaux sociaux.
Des rafales allant jusqu’à 160 km/h ont été enregistrées, provoquant d'importants dégâts
matériels et touchant plus de 600’000 foyers à travers l’Europe. Le phénomène
météorologique était bien réel, mais certains se sont interrogés sur l’ampleur de la
couverture médiatique.
Entre images chocs, alertes en continu et titres alarmistes, la frontière entre l’information et
le sensationnalisme semble parfois mince. Des experts rappellent qu’il s’agit d’une tempête
« forte mais classique » pour la saison. Pourtant, le ton dramatique adopté par certains
médias entretient une forme de peur collective.
A force d’hyperboler l’information, le public risque de banaliser les vraies urgences et de ne
plus prêter attention lorsque le danger sera véritablement présent.
le sensationnalisme semble parfois mince. Des experts rappellent qu’il s’agit d’une tempête
« forte mais classique » pour la saison. Pourtant, le ton dramatique adopté par certains
médias entretient une forme de peur collective.
A force d’hyperboler l’information, le public risque de banaliser les vraies urgences et de ne
plus prêter attention lorsque le danger sera véritablement présent.








