La victoire du nouveau conseiller s’inscrit dans la continuité du travail d’Antonio Hodgers,
figure historique du parti, qui avait annoncé sa démission le 7 mai 2025, après plus de dix
ans au gouvernement. Ce dernier expliquait quitter ses fonctions à mi-mandat par volonté de
« tourner une page » :
« Je suis arrivé à la fin d’un cycle politique. Je ne veux pas rester pour rester », avait-il
déclaré, évoquant aussi un besoin de se recentrer sur sa vie personnelle et sa famille.
figure historique du parti, qui avait annoncé sa démission le 7 mai 2025, après plus de dix
ans au gouvernement. Ce dernier expliquait quitter ses fonctions à mi-mandat par volonté de
« tourner une page » :
« Je suis arrivé à la fin d’un cycle politique. Je ne veux pas rester pour rester », avait-il
déclaré, évoquant aussi un besoin de se recentrer sur sa vie personnelle et sa famille.
Avec un écart de plus de 5’000 suffrages, Walder s’est imposé sur son adversaire de l’UDC
Genève, Lionel Dugerdil, traduisant une mobilisation modérée avec un taux de participation
qui s’élève à un peu plus de 32 %.
Cette victoire permet aux Verts de conserver leur place au sein de l'exécutif cantonal. Ils
auront un rôle important dans la majorité de gauche.
Genève, Lionel Dugerdil, traduisant une mobilisation modérée avec un taux de participation
qui s’élève à un peu plus de 32 %.
Cette victoire permet aux Verts de conserver leur place au sein de l'exécutif cantonal. Ils
auront un rôle important dans la majorité de gauche.
Pour Walder, l’objectif est clair : répondre aux besoins de la population tout en incarnant une
vision écologique et pragmatique.
Avec son programme intitulé “Mes 10 engagements pour Genève” - Investissement de 6
milliards pour la rénovation énergétique des bâtiments publics et la promotion des énergies
renouvelables, végétalisation massive de la ville (de 20% à 30% de canopée d’ici 2030),
promotion de la mobilité douce, et développement de logements durables - le conseiller Vert
espère pouvoir accélérer la transition écologique.
Si le Département du territoire englobe l’aménagement, le logement, l’environnement et
l’Office cantonal des bâtiments; la politique énergétique dépend, elle, du Département de
l’économie et de l’emploi. Un partage des compétences qui peut restreindre la marge
d’action du nouveau Vert sur certains projets, limitant aussi la synergie entre territoire et
énergie, dans une ville qui se veut en pleine transition écologique.
La présence de Nicolas Walder permet de conserver l’équilibre politique du conseil d’Etat,
où la droite reste majoritaire, mais réaffirme surtout une voix écologiste au sein de l'exécutif
cantonal dans un contexte où la question climatique et la crise du logement préoccupent de
plus en plus à Genève.
vision écologique et pragmatique.
Avec son programme intitulé “Mes 10 engagements pour Genève” - Investissement de 6
milliards pour la rénovation énergétique des bâtiments publics et la promotion des énergies
renouvelables, végétalisation massive de la ville (de 20% à 30% de canopée d’ici 2030),
promotion de la mobilité douce, et développement de logements durables - le conseiller Vert
espère pouvoir accélérer la transition écologique.
Si le Département du territoire englobe l’aménagement, le logement, l’environnement et
l’Office cantonal des bâtiments; la politique énergétique dépend, elle, du Département de
l’économie et de l’emploi. Un partage des compétences qui peut restreindre la marge
d’action du nouveau Vert sur certains projets, limitant aussi la synergie entre territoire et
énergie, dans une ville qui se veut en pleine transition écologique.
La présence de Nicolas Walder permet de conserver l’équilibre politique du conseil d’Etat,
où la droite reste majoritaire, mais réaffirme surtout une voix écologiste au sein de l'exécutif
cantonal dans un contexte où la question climatique et la crise du logement préoccupent de
plus en plus à Genève.