Huit ans après le rejet de l’initiative “No Billag” visant à supprimer totalement la redevance
audiovisuelle, la question revient aujourd’hui animer les débats en Suisse. Avec la nouvelle
initiative populaire, la redevance serait de 200 francs par ménage et exonérerait totalement
les entreprises de ce prélèvement.
audiovisuelle, la question revient aujourd’hui animer les débats en Suisse. Avec la nouvelle
initiative populaire, la redevance serait de 200 francs par ménage et exonérerait totalement
les entreprises de ce prélèvement.
“200 francs, ça suffit !”
Pour les partisans qui soutiennent ce texte, notamment l’Union démocratique du centre, la
redevance actuelle pèserait trop lourdement sur les ménages et les petites entreprises. Le
comité d'initiative estime que cette réduction permettrait à la SSR de se recentrer sur
l’essentiel : un service minimum et adapté aux différentes régions linguistiques, ainsi que
des contenus jugés “nécessaires” au public. Il décrète que la Société suisse de
radiodiffusion et télévision devrait se centrer sur son mandat de base, le service public,
plutôt que chercher à produire des programmes de divertissement déjà disponibles ailleurs.
Les adhérents à l’initiative soulignent aussi le changement des préférences de
consommation médiatique, surtout pour les jeunes générations qui se tournent plus
largement vers les plateformes numériques privées. Une réalité à laquelle devrait s’adapter
la SSR selon eux
redevance actuelle pèserait trop lourdement sur les ménages et les petites entreprises. Le
comité d'initiative estime que cette réduction permettrait à la SSR de se recentrer sur
l’essentiel : un service minimum et adapté aux différentes régions linguistiques, ainsi que
des contenus jugés “nécessaires” au public. Il décrète que la Société suisse de
radiodiffusion et télévision devrait se centrer sur son mandat de base, le service public,
plutôt que chercher à produire des programmes de divertissement déjà disponibles ailleurs.
Les adhérents à l’initiative soulignent aussi le changement des préférences de
consommation médiatique, surtout pour les jeunes générations qui se tournent plus
largement vers les plateformes numériques privées. Une réalité à laquelle devrait s’adapter
la SSR selon eux