CRITIQUE CLAYFACE

Mercredi 21 Octobre 2026

« Loin des films de super-héros classiques, ce body horror propose un récit dérangeant mais étonnamment tragique. »



Avec Clayface, DC sort des sentiers battus en innovant. Loin des films de super-héros classiques, ce body horror, signé James Watkins (Speak No Evil ou encore The Woman in Black), propose un récit dérangeant mais étonnamment tragique. Tom Rhys Harries, dans le rôle principal, livre une performance saisissante et porte le film malgré un scénario qui semble un peu précipité dans le dernier acte. Globalement, le pari est réussi pour DC.
✍️ Vincent Fournier
Étudiant à l'École de Journalisme de Genève

Vincent FOURNIER